LA C64 se retrouve au cœur d’une confusion totale autour de son accès aux zones occupées par l’ennemi, une démarche qui ne saurait aboutir sans l’accord préalable et l’accompagnement du gouvernement congolais

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, Jacquemain Shabani, rappelle qu’aucun acteur politique ne peut rencontrer l’ennemi dans les zones occupées sans l’autorisation de l’État au cas contraire les concernés auront des poursuites judiciaires Une mise en garde qui intervient dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Tout en réaffirmant que le rétablissement de la paix dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu demeure une priorité du gouvernement, Jacquemain Shabani insiste sur le respect du cadre officiel établi par les autorités pour toute démarche de contact avec les parties impliquées dans le conflit.

À l’appui de cette position, il évoque notamment l’article 192 du Code pénal, qui prévoit une peine d’un à cinq ans de servitude pénale pour toute relation non autorisée avec une puissance de l’ennemi en temps de guerre. Il rappelle également les articles 6, 29 et 31 de la loi n° 04/002 relative aux partis politiques.

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