Kinshasa, 30 octobre 2026 — Pendant des années, la République Démocratique du Congo (RDC) a subi d’importantes pertes dans l’exportation de ses minerais. Certains produits étaient facturés uniquement sur la base du minerai principal déclaré, sans tenir compte des sous-produits qu’ils contenaient. Or, la valeur de ces sous-produits pouvait être 3 à 5 fois supérieure à celle du produit principal, privant ainsi l’État de recettes considérables.

Nouvelle riposte de l’État

Le Centre d’expertise, d’évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC) affirme désormais disposer de machines installées aux postes frontaliers. Ces équipements permettent de détecter non seulement le produit principal, mais aussi les sous-produits, garantissant une facturation plus transparente et équitable.

Cette avancée marque une étape cruciale dans la lutte contre les pratiques frauduleuses et vise à assurer que les richesses minières profitent réellement au développement national.

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