Figuré parmi les rares site touristique, le jardin zoologique et botanique de Kisangani, communément appelé « zoo » semble être en reconstruction, pourtant un site qui date de 3/4 de siècle. À l’intérieur, comme on peut constater, le nombre d’espèces d’animaux trouvé sont comptés au bout du doigt.

Parmi ces espaces, on trouve seulement le babouin, le singe, le serpent (python), la tortue marine, le crocodile, le vautour, le perroquet et l’aigle. Crée en 1951, le site semble être en abandon, pourtant sous la gestion actuelle de l’ICCN. À côté des espèces réduites, certaines cages au sein du site, sont vides.

D’après le conservateur principal et chef de site adjoint, le site est confronté à des pressions multiformes notamment celles liées à l’exploite illégale par les autochtones. Aimé BALIMBAKI, parle également de la spoliation du site, malheureusement, selon lui, à l’insu des autorités Provinciales. Ceci, ajoute-t-il, Impact négativement le taux de visite.

Mais malgré ces difficultés, le conservateur principal rassure que les travaux se déroulent pour remettre ce site dans son éta d’ auparavant. Au sujet de la maladie à virus Ebola, le chef du site confirme qu’au jardin zoologique et botanique de Kisangani, toutes les mesures nécessaires sont respectées, notamment les lavabos avec du samedi mais

Il faut dire que, le site touristique a récemment reçu un financement venu du frivao, pour une sensibilité

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