Le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba, a lancé un avertissement ferme : toute personne qui intervient sans habilitation sur les installations électriques s’expose à des poursuites judiciaires.

Selon lui, l’intervention sans mandat ou qualification constitue une infraction prévue à l’article 120, point 10, de la loi relative au secteur de l’électricité. L’article 123 de cette même loi prévoit des sanctions sévères :

  • 1 à 3 ans de prison
  • Une amende de 10 à 50 millions de francs congolais
  • Ou l’une de ces peines seulement

Risques pour la sécurité publique

Au-delà des sanctions judiciaires, ces interventions non autorisées représentent un danger majeur pour la sécurité des populations. Les installations électriques, souvent sous haute tension, nécessitent une expertise technique pour éviter les accidents graves, allant des électrocutions aux incendies.

Message ferme

Par ce rappel, la SNEL entend dissuader toute tentative d’ingérence illégale par les journaliers »et renforcer la discipline dans la gestion du réseau électrique national. Lwamba insiste sur la nécessité de respecter les procédures et de laisser les interventions aux équipes qualifiées.

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