Lubumbashi, 13 octobre 2026 — La ville est sous le choc après le meurtre de la capitaine Kathy Tshikomb Thérèse, camerawoman affectée au Service d’information et de communication des FARDC au sein de la 22ᵉ région militaire. Elle a été tuée dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre au camp militaire Major Vangu.

Un crime en plein camp militaire

Cet assassinat soulève de nombreuses interrogations : comment un officier de l’armée a-t-elle pu être tuée dans un espace censé être hautement sécurisé ? La criminalité qui gangrène Lubumbashi semble désormais atteindre même les enceintes militaires.

Les circonstances du drame

Selon des proches de la défunte, Kathy Tshikomb aurait eu une dispute dans la journée avec un jeune homme bien connu d’elle et pratiquant le catch dans la commune de Kenya. Ce dernier se serait présenté le soir même à son domicile, accompagné de deux complices. Ensemble, ils l’auraient soumise à des violences avant de lui ôter la vie.

Les voisins, avec qui la capitaine entretenait des relations tendues, n’auraient pas réagi aux bruits de la scène. Fait troublant, ces mêmes voisins auraient disparu après le drame.

Réactions et mesures attendues

Le commissaire provincial de la police, le général Blaise Kilimbalimba, avait récemment annoncé des dispositions pour lutter contre la criminalité. Pourtant, ce meurtre en plein camp militaire remet en cause l’efficacité de ces mesures.

Un comité restreint de militaires féminines prépare une demande d’audience auprès du général Eddy Kapend, commandant de la 22e région militaire, afin d’obtenir des garanties pour leur sécurité et éviter la répétition de tels crimes.

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