Kinshasa, 20 octobre 2026 — Nous apprenons de Jean Claude Katende, président de l’ASADHO, la famille de Yves Ekombolo Engowanga, haut cadre de l’Agence nationale de renseignements (ANR) attaché au Conseil national de sécurité (CNS) et à l’Inspection générale des migrations (IGM), est plongée dans l’angoisse depuis sa disparition le 21 septembre 2026.

Un cadre introuvable

Depuis près d’un mois, ses proches et son avocat affirment être sans nouvelles de lui. Leur inquiétude est d’autant plus vive que M. Ekombolo souffre d’hypertension et de diabète, et qu’il se trouve privé de ses médicaments essentiels.

Silence de l’ANR

La famille indique avoir saisi l’ANR par écrit, mais regrette que l’institution n’ait jamais pris contact avec elle. Ce silence nourrit les craintes d’une arrestation interne. « Si c’est l’ANR elle-même qui l’a arrêté, nous exigeons des informations sur sa situation et qu’il puisse avoir accès à son avocat et à ses proches », déclare un membre de la famille.

Une affaire sensible

Cette disparition soulève des interrogations sur la transparence des services de sécurité et la protection des droits fondamentaux des agents de l’État. Elle met également en lumière les risques liés à la prise en charge médicale des détenus.

La famille et l’avocat de M. Ekombolo Engowanga annoncent qu’ils continueront à interpeller les autorités pour obtenir des réponses.

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